DeepSkyStacker VS SIRIL

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Cette article n’a pas le but de vous apprendre à vous servir de l’un de ces logiciels, car moi-même, je suis loin d’en avoir fait le tour .

Je vais simplement vous décrire mes impressions, les résultats et mes avis  (cela n’engage que moi).

Je ne parlerai pas de IRIS qui est donne d’excellentes images quand il ne plante pas carrément sous le poids des nombreuses images (et pourtant j’ai un vrai PC pas une 2CV).

Pour ces essais, je me suis servi des images de ma dernière session sur M42, CANON 1100D non défiltré sur ED80/560, 155 images de 45 secondes à 800 ISO et les DOF , 29 Darks 39 Offsets 19 Flats.

Vous pensez bien que IRIS n’a pas survécu à l’empilement (snif, je pense que cela aurai valu le coup de comparer).

J’ai pris le temps de faire l’empilement pour chacune des méthodes proposées par les logiciels donc il va y avoir un tas d’images, d’ailleurs celles-ci parlent d’elles mêmes.

Allez, on commence par DeepSkyStacker (DSS), Version 3.3.6, voici les captures d’images de l’écran logiciel du résultat de chaque méthode : (cliquez sur une image pour avoir le Slider)

C’est un logiciel assez bien dans le sens ou vous mettez toutes vos images comme il faut, vous réglez les paramètres et vous pouvez vous endormir ou bricoler ou câliner vos enfants (ou votre compagne), vous en avez pour 30 mn à 1 h environ de moulinette automatique.

Les résultats entre chacune des méthodes sont plutôt significatif, et la différence au traitement aussi.

 

Maintenant passons à SIRIL, là, nous avons plus de méthode, mais pas de graphiques ou autres subtilités à montrer donc rien que les images avec « Étalonnage des couleurs » et Transformation de l’histogramme » pour pouvoir enregistrer l’image résultante : (cliquez sur une image pour avoir le Slider)

Voilà, les résultats sont plus subtils selon les méthodes.

Au premier coup d’œil, on a l’impression que tout est pareil sauf pour les méthodes pixel-min et pixel-max. Mais non, il faut bien faire attention à la luminosité ou l’intensité des étoiles ou de la nébuleuse, mais aussi du bruit de l’image.

 

Bon on ne va pas aller plus loin car je marcherai sur les plates bandes de personnes beaucoup plus apte à donner des conseils quant aux réglages plus fins à faire pour l’un ou l’autre de ces logiciels.

De mon expérience, je préfère le mode « Mediane » pour DSS, plus facile à traiter le résultat aussi bien en bruit  que l’objet, peut être moins de détail mais plus fidèle par rapport à l’image brute de départ, et pour SIRIL, le mode « moyenne avec rejet-winsorized sigma clipping » qui donne un résultat dans la moyenne pour le bruit, l’intensité de la nébuleuse et des étoiles.

Les deux logiciels peuvent amener chacun un détail que l’autre ne peut pas ou à du mal, donc je pense que le choix doit se faire selon le type d’objet à empiler et traiter. Personnellement je préférais IRIS pour  mes meilleures sessions, DSS ne me servait qu’à vérifier la qualité de ce que j’avais pris comme images pendant mon rangement et extenction.

Donc finalement DSS tout automatique après injection des images et des paramètres voulus, alors que SIRIL il faut être présent à chaque étape (à moins que l’on puisse utiliser des scripts, la vérité.. j’en suis pas à ce niveau), mais SIRIL plus rapide tout au long des étapes. et garde la balance des blancs de mon APN par défaut

Au vue de mes traitements de ces jours-ci, en tout cas pour M42, je favorise SIRIL.

WIN …SIRIL

Mais comme je le dis au début de cet article, ce n’est que mon avis d’amateur.

Place au résultat :

DSS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SIRIL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bon ciel à tous…

© 2018, Valère MAURAN. All rights reserved. Copyright S2K8U8

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